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Blood Mémories

Pour sa nouvelle exposition personnelle à Tropique Atrium Scène nationale de Martinique,

 

Samuel Gelas propose une série de peintures et d’installations inédites rendant hommage à une centaine d’individus, hommes, femmes et enfants, d’ascendance africaine pour la plupart, victimes de violences raciales.

 

 

 

 

 

 

Violences policières, brutalités policières, racisme, black lives matter, crime, meurtre, say her name

 

 

Leurs portraits réalistes permettent de mettre en lumière les abus de pouvoir de la police et de la justice, l’esclavage moderne, le lynchage des noirs et les migrations forcées. Ces récits de vie s’inscrivent dans la grande histoire des rapports de force et de domination raciale, comme les brutalités policières à l’origine du mouvement Black Lives Matter. L’exposition aborde également un tout autre type de violence ancrée dans l’histoire locale, celle liée au scandale du chlordécone. En réponse à toutes ces injustices, la révolte populaire a déboulonné les statues de figures historiques contestées. Pensée en lien avec les recherches de la sociologue Stéphanie Melyon-Reinette et curatée par l’agence Wasanii Ya Leo, l’exposition pose un regard poétique et éclairé sur un contexte historique et politique marqué par les discriminations.

 

 

Statues déboulonnées, Héros et bourreaux, esclavagiste, klu klu klan, roi, empereur, général, comandant, pouvoir, guerre, esclavage, domination

 

 

Samuel Gelas a présenté son travail au Salon de Montrouge en 2011. Il a effectué une première résidence à la Cité internationale des arts (2014-2016) et a été lauréat en 2018 de la commission Art Visuel de la Cité internationale des arts de Paris. Son travail a été présenté dans des expositions personnelles au Corridor de la Cité Internationale des arts (2019), au Fonds départemental d’art contemporain de Guadeloupe (2018), au Conservatoire des Arts à Montigny-le-Bretonneux (2017), à la galerie L J à Paris (2016). Il a également participé à des expositions collectives à la Villa Radet, à la Cité internationale des Arts – site de Montmartre (2019), au Little Haïti Cultural Center à Miami (2019), à l’Espace d’art 24 Beaubourg (2019), à la Fondation Clément en Martinique (2018), à la galerie Nathalie Obadia © 2015) et à la galerie L J (2015