EnglishFrenchSpanish

Laurella RINCON

DIRECTRICE DU MÉMORIAL ACTE

 

 

 

 

Laurella Yssap-Rinçon, Directrice Générale du MACTe, conservatrice du patrimoine, spécialiste des collections africaines et des patrimoines créoles. Précédemment conservatrice du Patrimoine au ministère de la Culture, spécialiste des collections et cultures d’Afrique de l’Est, des Caraïbes et de l’Océan Indien, Laurella Yssap-Rinçon a travaillé dans des musées prestigieux.

 

En effet, Elle a œuvré au Brooklyn Museum de New York, au Museum of african art de Washington (États-Unis), au musée des arts africains et océaniens de Paris, au musée Saint-John-Perse de Pointe-à-Pitre, au musée national des cultures du monde de Göteborg (Suède), au musée national d’ethnologie de Leyde (Pays-Bas), au Louvre et à la Cité des sciences. Depuis 2016, elle collabore avec l’UNESCO et est chercheure-associée à l’École Nationale Supérieure de Paris.

 

Elle y développe un projet de recherche intitulé « Muséographies des créolisations : objets comme nœuds de la Relation ». le Président de la Région Ary Chalus s’est réjoui de son arrivée à la tête de MACTe en précisant les atouts qu’elle possède et qu’elle pourra mettre au service du MACTe : “Cette petite fille du saintannais Eugène Yssap est passée par une classe préparatoire au lycée Chaptal à Paris, avant de faire Histoire à la Sorbonne et l’école du Louvre dont elle sortira diplômée.

 

Elle a œuvré au Brooklyn Museum de New York, au Museum of african art de Washington (États-Unis), au musée des arts africains et océaniens de Paris, au musée Saint-John-Perse de Pointe-à-Pitre, au musée national des cultures du monde de Göteborg (Suède), au musée national d’ethnologie de Leyde (Pays-Bas), au Louvre et à la Cité des sciences.”

 

Laurella Yssap Rinçon arrive donc avec un carnet d’adresse international qu’elle entend mettre au service du MACTe, puisque cette dernière veut faire de l’établissement une référence mondiale et un lieu ouvert sur l’extérieur. Son autre grand projet pour le Mémorial est de l’ouvrir à la jeunesse et même aux très jeunes, dès 3 ans, en développant une offre plus familiale afin d’ancrer la structure dans le quotidien des Guadeloupéens.